Bohême du Sud

La région, gérée depuis des siècles par son peuple en accord avec les exigences de la nature, surprend chaque visiteur par sa beauté. Celui qui vient pour visiter des monuments historiques comprendra que cette région a été habitée par des familles nobles, riches et éclairées ainsi que par des artistes et artisans par excellence.  

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South Bohemia Convention Bureau
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370 76 České Budějovice
République tchèque 
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Site internet
www.southbohemiaconvention.com

Car ces derniers ont laissé beaucoup de monuments historiques et culturels aux générations futures comme la preuve d’une histoire riche et multiforme – villes anciennes pleines de vie et de culture, églises gothiques majestueuses, châteaux de la renaissance rêveurs, monastères, monuments de l’architecture populaire, constructions techniques intéressantes, avec des systèmes d’étangs ingénieux inclus.

Grâce à l’absence de grandes entreprises industrielles, la Bohême du Sud est composée de magnifiques paysages. La preuve est qu’une grande quantité de territoires sont proclamés comme territoires protégés. La Bohême du Sud, région aux nombreux étangs, forêts de pins et vastes tourbières, est animée par les silhouettes des villes et des églises villageoises, en harmonie avec les typiques manoirs blancs de la région de Blata. C’est l’image du paysage typique de la Bohême du Sud aux alentours de České Budějovice, Třeboň ou Veselí nad Lužnicí. Mais la Bohême du Sud est aussi composée des paysages montagnards de la majestueuse Šumava, des monts de Novohradské hory, de la Blanský les. La région à l’est de Jindřichův Hradec cache aussi un grand nombre de beautés, et grâce à une nature bien conservée, aux blocs de granite abondants librement dispersés, aux sommets élevés et aux grands étangs, elle est souvent légitimement nommée « le Canada tchèque ».

Au nord la région est limitée par la partie appelée Písecko, dans le bassin des rivières, la Vltava et l’Otava, et par la partie Táborsko qui est connue grâce à la période hussite. Les frontières actuelles entre la Bohême du Sud, l’Autriche et l’Allemagne divisent le paysage dont l’histoire a été liée avec une famille noble et avec les mêmes intérêts de pouvoir. La position de la région est déterminante pour sa richesse culturelle – les influences culturelles du nord sévère germanique et anglo-saxon se sont croisées avec l’art affiné des maitres italiens de la renaissance. Mais les villes ne représentent pas que des musées en plein-air sans vie, mais au contraire, leur dynamisme bât au quotidien dans une ambiance unique. Arrêtez-vous, séjournez plus longtemps, revenez!

Histoire

La situation de la Bohême du Sud qui forme aujourd’hui la frontière avec l’Allemagne et l’Autriche a influencé l’histoire de la région depuis ses débuts.

Les inscriptions les plus anciennes de la présence de l’homme sur ce territoire proviennent de l’époque 250 000 ans avant notre ère. De manière plus cohérente, la région a été peuplée il y a environ 4 mille ans. C’était d’abord des Celtes qui sont arrivés dans la région, puis des Germains et au 6e siècle de notre ère des Slaves. Ces derniers s’y sont installés pour toujours. En cette période le réseau des oppida a été construit. Grâce à la position avantageuse du territoire, de nombreuses routes commerciales ont traversé la région, servant à emporter des articles rares du nord au sud – produits en bronze, tissus précieux, baumes, épices, sel. La Route d’Or qui passait à côté de Pasov en Bavière est une des plus connues.

Le paysage relativement calme et d’un aspect romantique avec un nombre unique de monuments historiques donne l’impression d’un développement tranquille du territoire. Et bien c’est tout le contraire! Maintes fois la Bohême du Sud a joué un rôle décisif dans l’évolution de l’état tchèque et les faits locaux avaient souvent une influence même sur l’histoire de l’Europe centrale.

Cela est arrivé pour la première fois au 12e siècle quand le territoire a été envahi par les Vítkovci. Cette dynastie est devenue l’adversaire des souverains de la dynastie des Přemyslides. Les conflits concernant la consolidation du pouvoir royal se sont manifestés par la fondation de villes en Bohême du Sud (villes royales de Písek, České Budějovice ou villes vassales comme Český Krumlov, Třeboň) et par la construction de tout un réseau de châteaux forts médiévaux, de petites villes et de villages. Les débuts de la construction de nombreux de résidences des seigneurs datent du 13e et 14e siècle. A cette époque-là l’importance des familles nobles, par ex. les Rožmberk (Rosenberg), augmentait. Leurs possessions familiales se trouvaient presque dans toutes les parties de la Bohême du Sud.

Au 15e siècle la vie de toute l’Europe centrale a été touchée par le hussitisme. La Bohême du Sud est devenue son centre, respectivement la ville de Tábor liée avec les noms de Jan Hus, Jan Žižka de Trocnov et Petr Chelčický. Les luttes médiévales pour la réforme de l’église catholique ont apporté d’un côté une dépression des relations économiques et sociales, la destruction des monastères et des domaines culturels et de l’autre côté le début des réformes et de l’essor culturel ultérieur de l’Europe central.

Au 16e la pisciculture et la brasserie se développent d’une manière essentielle dans le cadre de l’introduction de nouveaux modèles de l’exploitation. Le mérite appartient surtout aux seigneurs de Hradec et à la dynastie des Rožmberk, familles portant le blason d’une rose à cinq pétales, qui a été conservée sur l’écusson de nombreuses villes de Bohême du Sud et même sur le blason de la région de la Bohême du Sud actuelle. En rapport avec ces événements, respectivement avec la construction du réseau d’étangs de Třeboň, les noms des nobles assurant la régence sont connus: Štěpánek Netolický et Jakub Krčín de Jelčany.

Après la guerre de trente ans le roi a été lié avec les activités des familles nobles comme les Boquoy, Eggenberg, Schwanzerberg.

Dans les années suivantes les habitants de la Bohême du Sud ne sont pas, à part quelques exceptions, intervenus plus remarquablement dans le cours de l’histoire tchèque. Néanmoins le destin de beaucoup de tchèques et d’allemands habiles est lié avec ce territoire: l’entrepreneur Adalbert Lanna, l’ingénieur Josef Rosenauer, l’électrotechnicien František Křižík, l’écrivain Karel Klostermann, le poète Adalbert Stifter et beaucoup d’autres.

L’expulsion des allemands et l’abaissement du rideau de fer après 1945 à la frontière avec l’Autriche et l’Allemagne a représenté un grand obstacle dans le développement ultérieur de la Bohême du Sud. Les parties frontalières et montagnardes de la région ont été les plus touchées – l’industrie ne représentait qu’une petite partie de la prospérité, mais c’est pourquoi le paysage de la Bohême du Sud est restée une des régions les mieux conservées, les plus propres et les plus belles de République tchèque.

Monuments

Le passé lointain rappelle des constructions romaines (monastère à Milevsko) et surtout gothiques (monastères à Vyšší Brod et Zlatá Koruna, un grand nombre de châteaux forts et forteresses ainsi que des centres de villes). Les monuments de style renaissance datant de la période de la régence des Rožmberk et des seigneurs de Hradec sont imposants. Vous pourrez trouver trace de cette époque près des résidences particulières ainsi qu’auprès de tous les ensembles urbains – Český Krumlov, Jindřichův Hradec, Prachatice, Slavonice, Třeboň et autres. Depuis le 18e siècle l’élément typique de l’architecture populaire de la Bohême du Sud est le baroque dit rustique. Un très bel exemple est le village de Holešovice non loin de České Budějovice. En 1998, ce lieu unique a été classé sur la liste du patrimoine mondial culturel de l’UNESCO. Les petits villages de la région de Hlubocká Blata et Soběslavská Blata valent aussi la peine d’être visités.

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